L’incitation comportementale au secours des économies d’énergie
L’incitation comportementale au secours des économies d’énergie

La rénovation énergétique des logements : un enjeu national

La consommation énergétique des logements représente un poids significatif. Elle concerne quelque 30 millions de logements en France. Ceux-ci sont à l’origine d’environ 30 % de la consommation d’énergie totale du pays. Le chauffage représente les 2/3 de cette énergie.
Le parc est ancien et se renouvelle très lentement. Plus de la moitié des logements existants ont été construits avant le premier choc pétrolier, donc sont peu ou mal isolés à l’origine.
Même si une part significative de ceux-ci ont fait l’objet de travaux de rénovation énergétique, leur consommation reste 3 fois supérieure à celle d’un logement neuf.
La rénovation énergétique des logements : un enjeu nationalLes engagements du Grenelle de l’environnement prévoient de diviser les émissions de gaz à effet de serre par 4 à l’horizon 2050. Ces objectifs ne sont pas réalisables sans une réduction sévère de la consommation des logements existants.

 

Des politiques d’efficacité énergétique concluantes

Depuis 40 ans les politiques de Maîtrise de la Demande d’Energie se sont développées en utilisant les leviers classiques.
Les réglementations thermiques se sont succédées pour la construction des bâtiments neufs, élevant progressivement le niveau d’exigence. Elles ont permis de ramener la consommation d’un logement neuf de 300 kWh/m2/an (estimation 1974) à 50 kWh/m2/an (RT 2012). La RT 2020 devrait se rapprocher encore des bâtiments à énergie positive. Ces normes ont permis d’accélérer fortement la diffusion des innovations techniques concernant le bâti et l’efficacité énergétique des équipements. Par contre elles ont laissé de côté les logements existants.
Pour cela une politique d’incitation fiscale s’est mise en place. Adaptée régulièrement aux évolutions techniques, elle vise à encourager la rénovation énergétique du parc. Les contraintes techniques et financières liées aux travaux d’isolation ou d’efficacité énergétique limitent cependant la performance de ces bâtiments par rapport à la construction neuve.

Enfin toutes ces mesures se sont appuyées sur des campagnes d’information à destination des consommateurs pour en amplifier l’impact.
Ces mesures ont porté leurs fruits. La consommation moyenne de chauffage par m2 a ainsi été divisée par 2 depuis le premier choc pétrolier pour l’ensemble du parc. Les émissions de CO2 ont baissé significativement, alors que le nombre de logements a augmenté de 50 % dans le même temps.

Les limites des politiques classiques

D’abord la moindre efficacité de ces politiques sur le parc existant et le faible renouvellement de celui-ci limitent leur impact sur la moyenne des logements. Par exemple la réduction de la consommation des véhicules automobiles est beaucoup plus rapide du fait de leur durée de vie plus courte.
Ensuite tous les spécialistes s’accordent pour constater un « effet rebond » après des travaux d’amélioration énergétique. L’utilisateur a tendance à surconsommer, annulant ainsi une partie du bénéfice procuré par les travaux réalisés. En installant des lampes basse consommation, on en profite pour éclairer davantage. Ou après avoir procédé à des travaux d’isolation, on va se chauffer mieux. D’une part la facture est moins douloureuse, d’autre part on peut alors prétendre à un confort jusqu’alors difficilement atteignable.
Ce phénomène de rebond est évidemment très disparate selon les consommateurs. A la lumière de plusieurs études, les spécialistes l’estiment à environ 30 % en moyenne. C’est l’écart entre les économies d’énergie constatées et celles qu’on aurait du obtenir après avoir réalisé les travaux, et ce, pour les mêmes conditions de confort.

L’incitation comportementale, une des clés de l’efficacité énergétique

Cette question de comportement devient centrale au moment où on parle de bâtiments à énergie positive. C’est une nouvelle limite à franchir pour poursuivre sur la voie de l’efficacité.
Il est le plus souvent admis que le potentiel d’économies d’énergie est réalisable pour moitié par des travaux d’amélioration énergétique et, pour l’autre moitié, par le comportement des consommateurs.
L’incitation comportementale, une des clés de l’efficacité énergétiqueCette approche comportementale relève de la psychologie sociale et fait appel à des ressorts aussi bien financiers que culturels ou sociologiques. Il s’agit de modifier le comportement des utilisateurs sans exercer de contraintes. Si les travaux et les études se multiplient autour de ces questions, il n’existe pas de règle absolue.
Certaines expérimentations s’appuient sur la signalisation des consommations ou des pics en temps réel. D’autres challengent l’utilisateur soit avec d’autres utilisateurs comparables (vous consommez plus que la moyenne des logements de même taille) soit avec lui-même dans le temps (vous faites mieux que l’année dernière). D’autres encore sont organisées sous forme de jeu. Toutes ces pistes sont intéressantes, mais méritent d’être validées dans le temps, condition de leur efficacité.

smartgreen, l’alliance de la solution technique et de l’incitation comportementale

smartgreen a été conçu pour répondre à cette double exigence.
L’efficacité de la solution technique repose sur une régulation précise et le contrôle des températures selon l’usage et l’occupation de chaque pièce. La consommation du logement est ainsi optimisée en fonction de l’agenda de chacun.
Mais la facilité d’utilisation et l’interactivité ont également été prises en compte pour inciter à des économies durables et rendre l’utilisateur acteur de sa consommation. Il suffit de mentionner son emploi du temps, smartgreen règle et optimise par auto apprentissage la température de chaque pièce. Interactif, smartgreen informe l’utilisateur des températures de chaque endroit et rend compte au jour le jour des économies réalisées. Il permet de comparer ses performances d’un mois à l’autre et d’une année à l’autre, en tenant compte, bien sûr, des conditions climatiques.
Cette convivialité permet à l’utilisateur de s’approprier l’application, d’optimiser sa consommation et de maintenir ces économies dans le temps.

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